Family office : Kesako ?

Il y a quelques jours avait lieu à Istanbul le congrès annuel de YPO (Young Presidents Organisation). YPO est à la fois un réseau et un véhicule de formation et d’échanges entre des hommes et des femmes qui sont tous devenus dirigeants d’entreprises avant leur 45ème anniversaire. Cette association très dynamique dans le monde entier compte plus de 550 membres dans la région MENA et est représentée officiellement au Maroc.

L’équation de la liberté et de la réputation

Vous entendez souvent au sujet de la liberté d’expression dans les media deux banalités, du style, « ta liberté s’arrête quand commence celle de ton voisin » et une autre, encore plus vague, « pas de liberté sans responsabilité ». Assez souvent, ceux qui profèrent de telles généralités ont davantage un souci de censure et de limitation déraisonnée de la liberté qu’un désir de la préserver.

Créativité et Création de valeur

«(…) Dessine moi un mouton. 

(…) Je sortis de ma poche un stylographe. Mais je me rappelai alors que j'avais surtout étudié la géographie, l'histoire, le calcul et la grammaire et je dis (...) que je ne savais pas dessiner. (...)

- Ça fait rien. Dessine moi un mouton.



Comme je n'avais jamais dessiné un mouton je refis pour lui, l'un des deux seuls dessins dont j'étais capable. (…) Je fus stupéfais d'entendre (...):

- Non! Non! (...) J'ai besoin d'un mouton. (...)

Les voix audibles viennent de l’intérieur

L’un parle de misère sociale et l’autre de misère sexuelle. Le premier est Mohamed Nassib, le jeune informaticien marocain qui crée le personnage virtuel de Bouzebal, et la seconde, la sexologue émiratie en niqab, Oum Mohamed. Le vidéaste dépeint, de manière quelque peu corrosive, en dessin animé et dans le langage du peuple (darija), la lutte des classes à l’aune des nouvelles stratifications, entre élite, parvenus, rentiers et discriminés.

Recenser les jeunes n'est pas une opération neutre !

Si je devais penser à un mot qui aurait illustré les controverses de  l’année 2012 au Maroc, je penserais au mot  « jeunes » ; le regain de visibilité des «jeunes» avec le Mouvement du 20 février en 2011 a attisé en 2012 les débats sur leur faible participation à la vie publique – aussi bien politique qu’économique – considérée comme un problème structurel et endémique du système marocain.

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